Balade en forêt, en bord de mer, rando en montagne sont bons pour la santé ! vivre près de la verdure accroit même l’espérance de vie ! 

Au creux de l’hiver c’est moins facile de sortir en famille, et cet hiver on est gâtés par les nombreux jours pluie. Dès que le soleil pointe le bout de son nez, je suis prise d’une envie de sortir, d’exposer un morceau de peau, de respirer au grand air, de contempler la nature, les arbres, la rivière, de sentir le vent. En un mot j’ai envie de me reconnecter aux cycles de la nature. Et si je succombe à cet appel au vert, c’est une douce sensation de bien-être et d’énergie qui m’enveloppe alors.

J’ai eu envie d’aller voir du côté des scientifiques ce qu’ils en disent ! 

Pourquoi je me sens ressourcée quand je suis plongée dans la nature ?

Les chercheurs anglo-saxions l’on appelé vitamine G pour Green : vivre, respirer, marcher au vert ont de nombreux effets favorables sur notre organisme, ainsi que le démontrent depuis plus de 30 ans des centaines d’études scientifiques. Les études le confirment : au-delà du bien-être, ces effets ont réels et mesurables. Moins de maladies cardio-vasculaires, moins de stress, de dépressions, d’épuisement, renforcement du système immunitaire, plus de concentration.

D’où viennent ces bénéfices ?

 Les espaces végétaux incitent davantage à la pratique d’une activité physique et renforcent les bienfaits de l’exercice physique pratiqué ! les taux de cortisol (hormone du stress) sont moins élevés après une promenade en forêt. Randonner dans les bois renforce même nos défenses immunitaires et même plusieurs jours après la promenade !

L’être humain conserve une connexion intuitive avec la nature, c’est juste biochimique. En forêt, voire dans un parc, l’organisme reçoit par ses 5 sens des signaux des arbres, du vent, de l’eau, etc. Le cerveau les analyses comme plaisants, parce qu’ils nous renvoient à des choses essentielles relatives à notre survie : boire, se nourrir, s’abriter, etc.. 

La technologie nous a artificiellement détaché de ces besoins primaires : quand on a soif, on tourne le robinet, quand on a froid on met le chauffage. Ce retour à la nature, à la base nous fait du bien: nous ressentons des émotions positives, de sérénité et de calme, que le cerveau transmet immédiatement au corps par le système neuroendocrinien et le système nerveux autonome. Sous l’effet de ces hormones et de ces neurotransmetteurs antistress libérés par l’hypophyse, le corps se sent bien. En retour, il renvoie au cerveau des messages de bien-être et d’apaisement !

Plus étonnant encore : voir les plantes même en petite quantité, chez soi ou depuis sa fenêtre procurerait un bienfait. Par contre un manque d’exposition à un environnement naturel augmente les risques d’allergies ou d’asthme des citadins.

Sans doute trop déconnectés de la terre où nous vivons, mais aussi des autres, car les deux vont de paire, ainsi que de nous-même c’est-à-dire de nos besoins essentiels et profonds.

A l’Oasis nous proposons des moyens simples d’en prendre conscience et de se reconnecter à la nature, à soi pour notre bien-être mais aussi pour celui de la nature !

Gaëlle